Autochromes Lumière

Le déclin des usines de Monplaisir

Dans les rapports du Crédit Lyonnais rédigés en 1937 et dans les années 50, à la suite de demandes de crédits, il n'est jamais question de la fabrication des plaques autochromes. En 1937, le rapport signale les deux usines de Monplaisir, usine de films et usine de plaques, papiers et produits chimiques « cette dernière étant elle-même divisée en plusieurs tronçons par la voie publique. »

En 1956, la situation de la société est précaire. Elle est toujours spécialisée dans la fabrication des surfaces sensibles photographiques (pellicules pour amateurs, films, papiers). Elle possède toujours les 2 usines de Monplaisir, situés à 400 m l'une de l'autre. Ces deux usines représentent 37 000 m2 de terrain dont 26 400 m2 couverts.
« L'usine de la Rue du 1er Film
[anciennement rue Saint-Victor] est divisée en plusieurs tronçons par des voies publiques ... Elle fabrique ... des papiers photographiques et des émulsions. Les bâtiments sont dans l'ensemble anciens, disparates et imbriqués les uns dans les autres ... Le matériel a été sensiblement amélioré ... L'usine du cours Albert-Thomas [anciennement cours Gambetta] où s'effectue le conditionnement des films reçus de l'usine de Feyzin est installée dans des bâtiments anciens. »

On peut conclure de tous ces textes, que l'usine de Monplaisir a, pour l'essentiel, fabriqué des plaques photographiques, des films et des papiers photographiques.